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Peut-être gras mais jamais lourd

Peut-être gras mais jamais lourd

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  • Résumé

    "La France est passée du siècle des Lumières au quinquennat des ampoules basse consommation." "Rappel aux élèves : les mots "chaudasse", "pouffiasse", "pétasse", "connasse, "bonnasse", "putasse" ne sont pas des imparfaits du subjonctif." "Moi je surnomme mon sexe Sarko : il est tout petit mais toujours très excité." "Si François Hollande ne boit pas, en tout cas il nous saoule." "Au Mans, j'ai, il y a dix ans, gagné mon poids en rillettes.
    Eh bien, j'en bouffe encore ! " Dans un style qui décape, et se laissant aller à de bouleversantes confidences, Bernard Mabille nous raconte 35 années d'humour, en revenant sur les rencontres qui ont fait sa carrière. Tout a commencé avec les engueulades en famille autour de bons repas qui lui ont d'abord fait détester la politique. Puis viennent les révélations de mai 68, de Hara-Kiri et de Charlie Hebdo et sa découverte du monde des arts et du spectacle, côté journalisme.
    Une épopée qui l'amènera à écrire la critique cinglante du spectacle de Le Luron qui marque le début d'une collaboration de sept ans. Il adore l'écriture, la satire, travaille pour d'autres artistes encore, mais dans l'ombre, ce qui fait toujours un peu souffrir. Puis vient sa traversée du désert après la mort rapprochée de son père et de Thierry. Il se réfugie dans le Gers avec un programme chargé : glandouille, foie gras, potager et chômage, et enfin...
    revient à Paris d'où il repart de "moins de zéro", avec un succès grandissant, fou de joie quand Philippe Bouvard l'invite à rejoindre Les Grosses Têtes, et encore plus ému quand il monte enfin sur les planches et ressent la complicité du public...

    Source : Michel Lafon
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